Jean Spinette
La Culture de l’engagement ! Action et Solidarité !

Présence et Action Culturelles

JPEG - 49.7 ko J’ai la chance de succeder à Roger l’Allemand et à Jean Cornil à la presidence de la Régionale de Bruxelles de PAC.

Présence et Action Culturelles est un mouvement d’Education permanente et populaire reconnu par le Ministère de la Culture de la Communauté Française de Belgique.

Né en 1969, il s’inscrit dans la filiation directe des Cercles d’Education Ouvrière créés par le Mouvement Ouvrier au début du 20ème siècle. Historiquement lié au Parti Socialiste, P.A.C. reste structurellement indépendant. Il entretient néanmoins des relations de proches collaborations avec l’ensemble des associations de l’Action Commune (I.E.V, FGTB, Mutualité Socialiste, Femmes Prévoyantes Socialistes, Solidarité Socialiste, Mouvement coopératif, Pensionnés Socialistes, C.E.S.E.P, G.S.A.R.A, RésoJ…).

Idéologiquement socialiste et laïque , P.A.C. promeut et défend la justice sociale, l’égalité, la solidarité et la fraternité.

Avec ses 12 régionales et près de 200 sections locales, l’A.S.B.L. Présence et Action Culturelles reste aujourd’hui le plus grand mouvement d’Education permanente de la Communauté française de Belgique. Il emploie une cinquantaine de travailleur-euse-s réparti-e-s entre son siège central et ses régionales. Ces travailleur-euse-s ainsi que les membres des différentes instances sont étroitement associé-e-s à la définition des orientations du Mouvement.

Espace d’expression, de création et de diffusion, P.A.C. se définit comme un mouvement culturel. C’est à ce titre, qu’il a choisi d’AGIR PAR LA CULTURE pour développer chez les citoyennes et les citoyens des capacités d’analyse critique de la société co

ntemporaine, de son fonctionnement, des inégalités qu’elle renforce et/ou provoque pour :

  • émanciper individuellement et collectivement,
  • développer la vigilance et la mobilisation citoyennes,
  • lutter contre toutes les formes de discriminations,
  • promouvoir la diversité culturelle et la solidarité internationale.

Loi sur l’éducation permanente (Loi n° 89-486 du 10 juillet 1989)

Article premier : L’éducation est la première priorité nationale. Le service public de l’éducation est conçu et organisé en fonction des élèves et des étudiants. Il contribue à l’égalité des chances.

Le droit à l’éducation est garanti à chacun afin de lui permettre de développer sa personnalité, d’élever son niveau de formation initiale et continue, de s’insérer dans la vie sociale et professionnelle, d’exercer sa citoyenneté.

L’acquisition d’une culture générale et d’une qualification reconnue est assurée à tous les jeunes, quelle que soit leur origine sociale, culturelle ou géographique. L’intégration scolaire des jeunes handicapés est favorisée. Les établissements et services de soins et de santé y participent.

Les écoles, les collèges, les lycées et les établissements d’enseignement supérieur sont chargés de transmettre et de faire acquérir connaissances et méthodes de travail. Ils contribuent à favoriser l’égalité entre les hommes et les femmes. Ils dispensent une formation adaptée dans ses contenus et ses méthodes aux évolutions économiques, technologiques, sociales et culturelles du pays et de son environnement européen et international. Cette formation peut comprendre un enseignement, à tous les niveaux, de langues et cultures régionales. Les enseignements artistiques ainsi que l’éducation physique et sportive concourent directement à la formation de tous les élèves. Dans l’enseignement supérieur, des activités physiques et sportives sont proposées aux étudiants.

Dans chaque école, collège ou lycée, la communauté éducative rassemble les élèves et tous ceux qui, dans l’établissement scolaire ou en relation avec lui, participent à la formation des élèves.

Les élèves et les étudiants élaborent leur projet d’orientation scolaire, universitaire et professionnelle en fonction de leurs aspirations et de leurs capacités avec l’aide des parents, des enseignants, des personnels d’orientation et des professionnels compétents. Les administrations concernées, les collectivités territoriales, les entreprises et les associations y contribuent.

Des activités périscolaires prolongeant le service public de l’éducation peuvent être organisées avec le concours notamment des administrations, des collectivités territoriales, des associations et des fondations, sans toutefois se substituer aux activités d’enseignement et de formation fixées par l’État.

L’éducation permanente fait partie des missions des établissements d’enseignement ; elle offre à chacun la possibilité d’élever son niveau de formation, de s’adapter aux changements économiques et sociaux et de valider les connaissances acquises.